Il y a 2 semaines Journée art / recherche La Bellone

vendredi 19 novembre 2021
de 13:30 à 18:30

La Bellone
Rue de Flandre 46 - 1000 Bruxelles
Tél: +32 2 513 33 33
info@bellone.be
info@art-recherche.be

 

L'asbl a/r (art / recherche) rassemble, diffuse et promeut les recherches en art menées dans et avec l'ensemble des 16 Ecoles Supérieures des Arts de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Ces recherches qui se déploient dans des contextes extrêmement variés se caractérisent par leur dynamisme, leur diversité, leur transdisciplinarité, leur inventivité à chaque fois renouvelée.

a/r invite le public à la rejoindre pour une demi-journée consacrée à la pluralité des méthodologies et des formes déployées par les artistes. Ce moment rassemblant chercheurs et chercheuses, étudiants et étudiantes, amateurs et curieux, mettra en discussion leurs agencements souvent hybrides, leurs modes de circulation, et plus généralement leur engagement avec le monde.

Ce moment de partage présente cinq projets de recherche liés aux Ecoles supérieures des Arts de la FWB : Tom de Cock et Gerrit Nulens, Adrien Lucca, Anne Penders, Sébastien Schmitz, Louise Vanneste.

Programme : 
13.30 : introduction
14.00-14.30 : Anne Penders
14.30-15.00 : Tom de Cock et Gerrit Nulens
15.00-15.30 : Louise Vanneste
15.30-16.00 : pause - présentation de publications, etc.
16.00-16.30 : Sébastien Schmitz
16.30-17.00 : Adrien Lucca

Réservation souhaitée sur bellone.be

Tom de Cock et Gerrit Nulens
Tom De Cock (1982) est docteur en Arts (VUB et CRB).  Il est lauréat du prix Horlait Dapsens (2007). Outre son engagement en tant que percussionniste solo dans l’Orchestre Philharmonique de Bruxelles, il a travaillé en freelance avec l’Ensemble Modern, MusikFabrik, etc. Il est membre permanent des ensembles Ictus, Nadar et Triatu, et il est actuellement professeur associé de percussion au Conservatoire Royal de Liège.
Gerrit Nulens (1972) a étudié avec Robert Van Sice au Conservatoire de Rotterdam. Il est lauréat du prix Kranichsteiner (Darmstadt). Membre permanent d’Ictus, il a notamment collaboré avec les ensembles Champ d’Action, Spectra, l’Orchestre Philharmonia de Londres. Il dirige la maison d’édition PME, spécialisée en musique contemporaine et portée sur le répertoire pour percussion.

Adrien Lucca
Né à Paris (France). Vit et travaille à Bruxelles depuis 2004. Il est lauréat du prix Jules Raeymaekers (2021).Depuis 2009 Lucca développe une pratique artistique autour de la géométrie, la couleur, la lumière, la physique et la perception. Il a exploré en profondeur les interactions entre lumière naturelle et artificielle, la couleur des pigments et du verre dans plusieurs projets monumentaux dans l'espace public comme Soleil de minuit (2017, Montreal), Microkosmos (2018, Brussels), Dentelles de lumière (2018, Rome) ou encore Yellow-free zone (2018, Rotterdam). En parallèle à une étude de l'utilisation de la lumière et de la couleur dans l'histoire de l'art, Lucca a appris la science contemporaine de la couleur auprès de spécialistes et il s'est construit un laboratoire où il utilise la chimie, la spectrométrie, l'électronique et l'informatique à des fins artistiques.Les recherches les plus récentes de Lucca visent à enrichir, déconstruire et reconstruire la définition même du concept de « couleur » et défiant notre bon sens, à l'aide d'un outil lui permettant de programmer la composition physique de la lumière. Adrien Lucca a étudié à l'Ecole de Recherche Graphique à Bruxelles en Belgique (2004-2009) et a été chercheur dans le département Fine Art à la Jan van Eyck Academie à Maastricht aux Pays-bas (2010-2011). Il est professeur à l'Ecole Nationale Supérieure des Arts Visuels de La Cambre et à l'Ecole de Recherche Graphique, à Bruxelles, en Belgique. Adrien Lucca est représenté par la Galerie LMNO à Bruxelles.

Anne Penders
Auteure, artiste, historienne de l’art, anne penders triture le texte, l’image, le son, l’archive… Quel que soit le medium, elle appelle cela “écrire”. 
Poétique et politique, son travail polymorphe interroge la notion même de position dans un monde troublé : il exhume, pointe du doigt, donne à voir, toujours comme « à travers ». Après de nombreuses années consacrées à une certaine idée de la Chine (2001-2014), elle a orienté ses recherches « sur, autour, à partir » de la Grèce (2012-2021…).  Dans ce sillage, elle poursuit actuellement une collaboration avec une biologiste moléculaire rencontrée à Athènes. Né d'une conversation autour de l'organisation sociale des guêpes primitives, perpétué dans des discussions autour de la mémoire des abeilles, ce projet désormais appelé "peripou" les emmène aujourd'hui bien au-delà. En attendant la prochaine étape, elle vit à Bruxelles où elle développe deux projets aux croisements d’archives personnelles et de nouvelles recherches : « North America Backwards » et « shelter / nos échelles ». Elle a publié une vingtaine d’ouvrages (et livres d’artiste), réalisé une soixantaine de films courts et une vingtaine de créations sonores (documentaires et installations). Il lui arrive régulièrement d’enseigner, de donner des conférences et des performances…

Sébastien Schmitz
A la croisée de la pratique artistique, de la recherche et de la pédagogie (IHECS, Phonurgia Nova, RITCS, IAD), Sébastien s’intéresse aux écritures sonores, à l’esthétique du son dans sa dimension sensible, intime et productrice d’imaginaire. Pianiste classique, brièvement jazz, amateur de vibrations nocturnes urbaines, profondément baroque et sensible aux chants polyphoniques dont la notion d’accord renvoie au double sens musical et social, il aime ce que disent les voix quand on leur soustrait la sémantique des mots, leur prosodie rappelant que nous faisons partie du grand orchestre des animaux.En 2009, il découvre l’ACSR et un langage radiophonique créatif. Il y explore la mise en onde aux côtés de réalisateur.ices de fiction et documentaire. En 2015 il rejoint Le Collectif Wow !
avec lequel il co-réalise des fictions, dont Beaux Jeunes Monstres en 2016 (prix Europa, Ondas, UK Drama, Gd Prix Nova, Longueur d’Onde), Dans La Tenaille ou Everyone Everywhere (2è prix UK Drama 21). LCW ! est un lieu de transdisciplinarité entre la radio et la scène. Avec Piletta Remix (Primé aux Rencontres de Huy 2016, sélectionné aux Doms, 600 représentations), ils explorent les enjeux dramatiques et esthétiques d’une radio s’exécutant devant un public au casque. Avec Dans les Creux Dangereux, créé pour la scène (Ear You Are et Bxl Podcast Festival), ils expérimentent la transposition du « live » au studio (Prix Phonurgia Nova 2020).Des expériences transmédiatiques lui permettent confronter les spécificités d’une écriture sonore à divers secteurs : la photo (I’m Not Seen, Musée de la Photo de Charleroi, FI de Cortona, 2021), l‘audiovisuel (film d’animation Babines, prix de la Fessée, Paris, 2019), l’institution théâtrale (série fiction pour VOIX.E.S, TN), l’art contemporain (co-développement de la Webradio Kanal-Pompidou, 2021).

Louise Vanneste
Après une formation en danse classique, Louise Vanneste se dirige vers la danse contemporaine et entre à P.A.R.T.S. dont elle est diplômée. Une bourse de la Fondation SPES (Be) lui permet ensuite de poursuivre sa formation à New York, notamment au sein de la Trisha Brown Dance Company. Au sein de Rising Horses, elle développe un travail chorégraphique en étroite collaborations avec des artistes issus d’autres disciplines que la danse : Cédric Dambrain pour la musique, Stéphane Broc pour la vidéo, les artistes plasticiens et éclairagistes Arnaud Gerniers & Benjamin van Thiel ou encore Gwendoline Robin et Elise Peroï pour la performance et le textile. Ses oeuvres, Sie kommen, HOME, Black Milk, Gone in a heartbeat, Thérians et atla ont été présentées en Belgique et à l’étranger: Kunstenfestivaldesarts, Charleroi danse, Les Rencontres chorégraphiques internationales de Seine-saint-Denis, Théâtre de Liège, Halles de Schaerbeek, Roma europa, CDC Roubaix, l’adc Genève… Outre ses projets sur scène, elle développe un travail d’installations vidéo (SK, Going West, #1, …). En parallèle à son travail chorégraphique, Louise Vanneste est engagée dans la pédagogie et transmission depuis plus de 10 ans (ISAC, Amsterdam University, Extension/Toulouse, etc.)Elle crée Earths, pièce pour 4 danseuses, les 22 et 23 octobre 2021 à la biennale de Charleroi Danse. Lauréate du FRArt 2021 (Fonds de Recherche en Art), elle dédie cette année un temps spécifique pour sa recherche _ PANGÉE, vers les territoires de l’imaginaire et des pratiques hybrides_, autour de l’inclusion du non-humain dans les enjeux artistiques et de l’hybridation des pratiques et des savoirs. Louise Vanneste est accueillie en compagnonnage au Théâtre de Liège de 2018 à 2022. Elle est artiste associée aux Halles de Schaerbeek et sa compagnie Rising Horses bénéficie d’un contrat-programme de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

 

Avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

Avec le soutien de La Bellone.

 

Image : Louise Vanneste

Il y a 3 semaines CALL FOR PROPOSALS: Research workshop Rendering Research ERG, Brussels and transmediale, Berlin

du jeudi 28 octobre 2021
à 12:00
au dimanche 14 novembre 2021
à 23:59

Deadline for submissions: 14 Nov
Online exchanges: 06 Dec – 17 Jan
Workshop at ERG, School of Graphic Research, Brussels: 17-19 Jan 2022
Presentation at transmediale 2021-22 for refusal, Berlin: 27 Jan 2022
Online publication APRJA: Summer 2022

Rendering Research draws attention to how research is made public, and in this sense also to the infrastructures of research and its various systems of publishing. Continuing the theme of "research refusal”, explored in collaboration with nine different research groups in 2020/21 , we explore how struggles and compromises over autonomy in research are related to those over infrastructures: What, for some, are just boring technical specifications may reveal ideological constraints or new imaginaries for others (“Study an information system and neglect its standards, wires, and settings, and you miss equally essential aspects of aesthetics, justice and change." as Susan Leigh Star puts it, in “The Ethnography of Infrastructure”.) In this sense, we investigate how the rendering of research typically reinforces certain limitations of thought and action, and more specifically to what extent it is possible to exert control over these ways of making things public. Processes of rendering research include not only the platforms used for distribution (e.g. that are in the public domain), but also the production processes and tools behind (e.g. that are attentive to ethics and sustainability), the review and accreditation practices (e.g. based on P2P and commons-based principles), and also the selection of suitable topics (e.g. that are not simply dictated by fashion).    With this background, and in continuation of the 2021-22 transmediale festival with its further connection to systems of knowledge and belief, we are seeking proposals that address contemporary art and digital culture, and that shift the register from refusal of existing research paradigms (and opting out) to alternatives that embrace the potential of rendering research otherwise. Contributions that, for instance, stress socio-technological alternatives (e.g. addressing sustainability and climate damage or platform economies) and how these are tied to the possible escape from the constraints imposed by dominant systems  (e.g. a decoloniality of research or feminist methodologies). In what ways can these infrastructures and systems subvert these existing constraints and how might they be reassembled in alternative forms? To quote the writer and theorist Irit Rogoff: “Rather than the accumulation of theoretical tools and materials, models of analysis, perspectives and positions, the work of theory is to unravel the very ground on which it stands. To introduce questions and uncertainties in those places where formerly there was some seeming consensus about what one did and how one went about it." To Rogoff this involves “an emphasis on the present, of living out a situation, of understanding culture as a series of effects rather than of causes, of the possibilities of actualising some of its potential rather than revealing its faults.” (“From Criticism to Critique to Criticality”)    In the workshop we want to draw attention and criticality to the ways in which we make our research public, and the forms it takes through speedy hands-on making. Participants will be expected to produce essays (of 1,000 words) and exchange ideas online, and to present their research in person at ERG – école de recherche graphique, école supérieure des arts (School of Graphic Research, Higher School of Arts) in Brussels where we will collectively produce a print newspaper to be presented at transmediale festival . Following the workshop, participants are also invited to extend their arguments for submission to the online peer-reviewed academic journal APRJA . Through these activities, we ask how rendering research relates to emergent DIY/DIWO practices, and explore ways of collapsing the traditional workflows of academic publishing (typically taking many months to reach its public by which time its currency is questionable), drawing more closely together work in progress and feedback, writing and print production.    The workshop is specifically targeted towards PhD/early career researchers, and we welcome submissions from researchers from inside/outside the academy, including artists, designers and curators.

The workshop is organized by Digital Aesthetics Research Center, Aarhus University (Christian Ulrik Andersen) and Centre for the Study of the Networked Image, London South Bank University (Geoff Cox) in collaboration with École de recherche graphique in Brussels, and transmediale festival for digital art & culture.

Il y a 2 mois Rencontre FRArt #2: l'animal que donc je suis, Lucille Calmel ERG

mercredi 6 octobre 2021
de 15:00 à 20:00

Erg
rue du Page 87
1050 Brussels

La profusion de LOLcats, mèmes, vidéos animalières amateures ou chaînes sur Internet depuis plus d’une décennie, la diffusion de recherches de penseureuses, éthologues, scientifiques..., davantage d’artistes proposant des créations interespèces…, autant de signes qui nous meuvent, nous interpellent, nous donnent aujourd’hui envie de réfléchir avec vous comment nous situer, être relié·es autrement, créer entre vivant·es.

rencontre FRArt #2 l'animal que donc je suis
performance avec-par-pour des animaux autres
à l'ERG mercredi 6 octobre 2021 de 15h à 20h

15h > 17h
L'art de la performance avec/pour/par les animaux non-humains - pratiques amatrices, scientifiques et artistiques
une conférence participative menée par Clyde Lepage artiste et étudiante en master à l'ERG
Les animaux non-humains peuvent-ils être considérés comme des artistes, et leur production comme des œuvres d'art ? A cette épineuse question, il semble difficile de répondre. Mais nous avons tous et toutes en tête des exemples de collaborations interespèces, qu’elles soient issues d’un contexte artistique (bio art, écoféminisme,...) , scientifique (éthologie, zoothérapie,...) ou domestique (espèces compagnes, cohabitation interespèces,...). En partant de nos connaissances collectives, réfléchissons ensemble aux enjeux d'un art en relation avec de multiples formes de vie. Certains concepts développés par des penseur·euses (philosophes, anthropologues,...) contemporain·es pourront nous aiguiller dans le développement de ces questions.
18h > 20h
atelier de discussion et d'écoute collective : s'enchanter, s'accorder et performer entre animaux
en compagnie de Léa Le Bricomte artiste plasticienne et chargée de cours à l'université Paris 8,  Véronique Servais professeure en anthropologie de la communication à l'Université de Liège, Lucille Calmel et Clyde Lepage équipe de recherche FRArt
modéré par Michela Sacchetto historienne de l'art, doctorante à l'UCL, enseignante à l'ERG et au 75
L'atelier de discussion et d'écoute est porté par des artistes et des penseuses venant de pratiques et d'horizons disciplinaires différents, habitées par la curiosité envers les multiples rencontres cognitives, performatives et artistiques entre animaux humains et non humains. Il dérive de l'envie de partager des histoires d'expériences "enchantées" entre animaux, des récits de performances inter-espèces, des images de rencontres sensibles entre des corps vivants, des questionnements esthétiques et éthiques issus de la cohabitation et de la cocréation entre animaux qui s'accompagnent. Il se veut informel et ouvert, en forme de zig-zag ou en spirale.
*
CLYDE LEPAGE est une artiste multidisciplinaire belge, basée à Bruxelles. En 2019, elle obtient un diplôme de Bachelier en photographie avec grande distinction à l'ESA le 75. Elle étudie actuellement à l'ESA ERG, en Master performance et installation. Son travail photographique documentaire est publié et exposé, notamment au LUMIX Festival for Young Visual Journalism à Hanovre en 2020, et au Centre Culturel de Namur / Abattoirs de Bomel, où elle est invitée en résidence durant l'été 2020. Son oeuvre performancielle La position des coudes (ou une réponse féministe au manspreading) remporte le premier prix du concours "Female Symbols and Urban Space" organisé par la Maison Amazone. Il est depuis exposé à plusieurs reprises et diffusé lors du programme STRIDING BODIES : Procession in Performance Art, organisé par Hector Canonge, pour le réseau international d'art performance INPA en décembre 2020. Son nouveau projet mêlant performances, vidéos et photographies, Grande Perche, est sélectionné pour le “1st International Ecoperformance Festival” organisé par Taanteatro Companhia en 2021. En juillet 2021, son livre photographique Pazea Sovni est publié par les Editions Yellow Now. Ce travail est également exposé à la XXe Biennale de la photographie du Condroz, "Nouvelles vagues", en collaboration avec le Centre Culturel de Marchin.
https://clydelepage.wixsite.com/clydelepage

LÉA LE BRICOMTE est une artiste française multidisciplinaire, diplômée des Beaux-Arts de Paris en 2012. Elle est actuellement chargée de cours d’Art Performance à l'université Paris 8 en licence Arts plastiques.
En 2007, elle commence à travailler avec des escargots ; leurs traces sont collectées et exposées en tant que « peintures sécrétionnelles », soulignant leur accès au statut d’œuvre d’art. Mais c’est avec « L’origine du monde transmuté en dance floor pour escargots » que se révèle la véritable dimension de collaboration interespèce qui anime son œuvre : les escargots glissent ici directement sur un corps humain nu ; c’est un sexe féminin qui fait office à la fois de piste de danse et de toile. Au début des années 2010, Léa Le Bricomte se tourne vers les pigeons ; elle leur offre un mandala en graines, dont l’essence est d’être détruit par les oiseaux eux-mêmes, selon leurs propres façons de faire. Le geste de l’artiste s’efface face à celui des pigeons, ce sont ces derniers qui activent l’œuvre et la  performent. Son projet « Drone » associe quant à lui les nouvelles technologies aux anciennes : un pigeon, dans l’esprit du pigeon-voyageur issu de l’univers militaire qu’affectionne l’artiste, est équipé d’une caméra miniature. Cette fois-ci, c’est l’animal qui nous raconte sa propre histoire et nous, humain·es, qui sommes spectateurices de son voyage.
https://lealebricomte.tumblr.com/

LUCILLE CALMEL est performeuse, metteuse en scène, autrice, chercheuse et pédagogue. Elle vit à Montpellier où elle initie Les Trifides, un collectif de performeuses de 1990 à 1995, puis dirige pendant dix ans avec Mathias Beyler la compagnie théâtrale expérimentale myrtilles ainsi que .lacooperative, un lieu de recherche et de résidence transdisciplinaire. Depuis son arrivée à Bruxelles en 2005, elle développe des collaborations, recherches et programmations en chair &/ou en ligne autour de la performance, de la poésie sonore et visuelle, des musiques expérimentales, des scènes numériques et œuvres interespèces.
Lucille Calmel enseigne l’installation-performance à l’ERG et intervient avec une navigation worldwidewitches évolutive au sein du certificat d’université en genre et sexualité à l’ULB depuis 2019.
http://vimeo.com/lucillecalmel
https://www.facebook.com/whenimgoodimverygoodbutwhenimbadimbetter/

MICHELA SACCHETTO est historienne de l’art, chercheuse et commissaire d’exposition basée à Bruxelles, elle poursuit des études de doctorat à l’UCL - Louvain-la-Neuve, avec une thèse sur les correspondances entre les expositions et différentes conceptions de la mythologie - et par extension du mythe - par le prisme du travail du commissaire d’exposition Harald Szeemann dans les années 1970. En 2012 elle a pris part au « Curatorlab » au Konstfack College of arts, crafts and design, à Stockholm. En parallèle, elle a commencé à co-organiser des expositions, des ateliers et des laboratoires de production et de création artistiques avec différentes associations et institutions en Europe. Depuis 2012, elle est membre de la plateforme curatoriale [or nothing]. Elle enseigne à l'erg, à l'ESA le 75 et à l'Arba à Bruxelles.

VÉRONIQUE SERVAIS
est psychologue de formation. Aujourd'hui, elle est professeur en anthropologie de la communication à l'université de Liège. Ses recherches s’inscrivent dans les human-animal studies, c’est-à-dire l’étude, multidisciplinaire, des relations entre les êtres humains et les animaux. Dans une société qui s’interroge de plus en plus sur son rapport au vivant, Véronique Servais cherche à comprendre les dispositifs culturels qui organisent les rencontres entre les humains et les animaux et la nature, ainsi qu’à décrire les interactions et la communication humains/animaux sous l’angle du sensible et des affects. Outre de nombreux articles, elle est l’auteur (avec Jean-Luc Renck) de L’éthologie.
Histoire naturelle du comportement (Ed. Seuil) et de La science [humaine] des chiens, aux éditions Le bord de l’eau. Elle est également responsable du « Certificat Universitaire en Médiation animale et Relations à la nature »  à l’Université de Liège. Après avoir mené une étude sur l’enchantement dans les rencontres avec des dauphins, elle s’intéresse aujourd’hui en particulier à la dimension créative et thérapeutique du rapport au vivant. Elle mène actuellement une étude sur le changement qui survient dans la perception du soi lors de rencontres avec des mules, ainsi qu’une recherche avec Pietro Varasso (ESACT, Liège) et Magali Ollagnier-Beldame (ENS, Lyon) sur l’expérience de soi dans la nature. Ses projets pour l’avenir sont de contribuer à une science humaine des animaux.
https://www.lasc.uliege.be/cms/c_3364830/fr/servais-veronique

Image : Clyde Lepage, Animal Selfies.