en cours Publication d'a/r #4

du jeudi 3 février 2022
à 17:17
au vendredi 3 février 2023
à 17:17

a/r asbl est ravie d'annoncer la parution prochaine du numéro 4 de sa revue.

La revue a/r rassemble une série d'entretiens menés avec cinq artistes ou collectifs d'artistes ayant reçu le soutien du Fonds de la Recherche en Art (FrArt) : Sven Augustijnen, lucille calmel, Jorge León, Cédric Noël, Greyzone Zebra.

S'ajoutent à cela cinq contributions des artistes-chercheurs et chercheuses Cara Davies, Elizabeth Haines & Heide Hinrichs, Pauline Nadrigny, John P. Ricco & Dean Sameshima et Akram Zaatari.

La revue a/r est coordonnée par Olivier Mignon et conçue par Studio Otamendi (Manuela Dechamps Otamendi avec Esther Le Roy).

Les exemplaires circuleront bientôt au sein des 16 écoles d'art de la FWB qui constituent a/r.
La date de son lancement public sera communiquée sous peu.

en cours tangible-cloud ┐ ┌───────────┘ ├────Appel à participation: Dissiper la brume Green Fabric

du lundi 2 mai 2022
à 09:00
au vendredi 24 juin 2022
à 22:00

33 rue jean-baptiste Baeck
1190 Forest

du 18 au 21 mai 2022 et du 21 au 24 juin 2022

Dans le cadre du projet de recherche en art «Dissiper la brume» soutenu par le FrART, nous organisons à Bruxelles deux sessions de travail collectif du 18 au 21 mai 2022 et 21 au 24 juin 2022.

Les sessions de travail proposeront une approche exploratoire et interdisciplinaires, sous la forme d'une série de conférences et d’ateliers pratiques. À partir d'une critique des métaphores du «cloud computing» et des idéologies qu'elles véhiculent, nous travaillerons à la production de nouvelles «images» (visuelles, textuelles ou d'interfaces), permettant de faire émerger d'autres aspects et d'autres visions de ces technologies. Le résultat escompté, allant du dispositif spéculatif au prototype, aura valeur de force propositionnelle.

Comment participer?

Les deux sessions auront lieu à Bruxelles, du 18 au 21 mai 2022 et du 21 au 24 juin 2022 au sein de du textile lab Green Fabric [33 rue jean-baptiste Baeck, 1190 Forest]

Si vous souhaitez participer, envoyez-nous votre candidature à l'adresse suivante : hello@tangible-cloud.be. Date limite: 30 avril 2022.

Merci de joindre à votre email:

  •    une courte présentation;
  •    un mot sur pourquoi ce sujet vous intéresse.

Le nombre de places est limité. Nous donnerons la priorité aux personnes disponibles pour les deux sessions. nous vous confirmerons votre participation sous deux semaines. La participation est gratuite. Les frais suivant sont pris en charge pour tous : voyages et déjeuner. Merci de nous préciser dans le mail si vous avez d'un besoin d'un logement.

La communication se fera en anglais et français.

Cet appel est susceptible d'être mis à jour. Le programme complet de chaque session sera communiqué deux semaines à l'avance.

Les productions amorcées durant les sessions pourront bénéficier d'une aide financière pour prolonger leur développement au delà des ateliers, et prendre place dans une restitution publique, fin 2022.

Équipe

Nous sommes quatre designeurs graphiques, développeurs ou artistes, issus de deux collectifs (Luuse et Open Source Publishing) rassemblés par un intérêt commun pour le rôle des outils numériques dans le champ de la création graphique. En parallèle de notre pratique professionnelle et artistique, nous sommes enseignants en école d’art, dans différentes disciplines (art numérique, typographie, graphisme, web, image imprimée) et différents lieux (ÉSA le 75, Erg, Ensba Lyon).

Plus d'informations sur notre site web, https://tangible-cloud.be.

Dans 2 semaines Copwatching : la guerre du storytelling NOVA cinema

dimanche 12 juin 2022
de 16:00 à 20:00

CINEMA Nova
rue d’Arenberg 3
1000 Bruxelles
+32 - (0)2 511 24 77

https://www.nova-cinema.org/prog/2022/186-screenshot/images-revoltantes-images-de-revoltes/article/frame-394

Dans le cadre de Images révoltantes, Images de révoltes / À quoi bon le cinéma ?

La démocratisation des outils pour filmer et diffuser mondialement ont rendu accessible des images de résistance à l’oppression : soit elles montrent cette oppression, soit elles filment la révolte. Peu importe le pays et la situation plus ou moins autoritaire : des violences policières dans nos quartiers aux manifestations contre la théocratie iranienne, toutes ces vidéos exposent ce qu’un pouvoir a intérêt à maintenir invisible. Mais toutes ces images sont utilitaires : elles indignent par leur violence, galvanisent pour l’émeute, invalident le récit officiel. Elles ont un sens à un instant précis. Leur réutilisation tel quel dans le temps du cinéma, à l’opposé de l’urgence de la révolte et des réseaux, pose problème. A quoi bon des cinéastes en temps de détresse ?

Outils de l’enquête
Dimanche 12 juin - 16h-17h30
Antoine Schirer est un motion designer devenu réalisateur et journaliste. Il utilise le design, l’imagerie 3D, des timelines et l’analyse d’image et de ses métadonnées pour réaliser des enquêtes audiovisuelles. Il collabore avec Médiapart, le Monde et la BBC. Au cours d’une séance interactive, il nous présentera les outils qu’il utilise en disséquant une de ses vidéos où les images tournées par des smartphones sont la matière de base pour mener une contre-investigation.

Histoire d’une image de violence policière
Dimanche 12 juin - 18h-20h
Rencontre avec Matteo (militant JOC, possesseur d’un smartphone), Antoine Schirer (réalisateur et journaliste indépendant), Joke Callewaert (avocate) et le comité de soutien Justice pour Lamine Bangoura. Quels impacts une image peut-elle avoir sur le réel  ? Pour éclairer cette question, chacun des intervenants reviendra sur son expérience. Ensemble, ils retraceront la vie des images de violence policière, celles filmées aux smartphones, celles des caméras de surveillances, celles des bodycams. De leur prise de vue à leur utilisation dans une procédure judiciaire, en passant par leur diffusion sur les réseaux sociaux et dans les enquêtes journalistiques, chaque étape a ses enjeux, tantôt concret comme le stockage des vidéos, tantôt légal comme le droit de filmer, tantôt sociologique, comme nos biais quand nous regardons une vidéo. A chaque étape ces images sont réinterprétées  : c’est une guerre des récits qui se joue à travers elles.

Cette discussion est organisée et modérée par Maud Girault dans le cadre d’un projet de recherche soutenu par le FrArt (FNRS - A/R).