Quairiaux Céline

Le marquage de sûreté en photographie. Cas d’étude appliqué au papier Ilford Multigrade FB Classic brillant

Promoteurs : Danielle Leenaerts (ULB) et David Marlé (ENSAV La Cambre) Co-promoteurs : Marie-Paule Delplancke et Pascal Kockaert. Convention de collaboration avec le C2RMF (Centre de Recherche et de Restauration des Musées de France – Paris) représenté par Michel Dubus et Philippe Goergen

Encre Kremer rouge appliquée sur la couche image–Grossissement moyen 140 (microscope optique)

La gestion du patrimoine historique nécessite une certaine rigueur. Parmi toutes les compétences qui y sont intrinsèquement liées, l’inventorisation de laquelle découle le marquage joue un rôle capital. Elle permet à l’œuvre d’être identifiée au sein d’une collection ou d’un musée. Le marquage patrimonial, au sens large, est une démarche qui vise à remplir une fonction de gestion ou de sûreté. Il se présente sous différentes formes et est réalisé de différentes manières.

Le but de la recherche est de trouver une solution non dommageable, utile et pertinente pour l’œuvre. Dans le cas du doctorat, l’étude c’est ciblée sur un procédé photographique donné.

Des analyses en laboratoire permettent d’identifier les particularités de produits de marquages sélectionnés et d’en déterminer vers quel type d’usage ceux-ci pourront être utilisés.

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